L’ambition du « droit d’auteur » est de préserver la création et d’assurer son renouvellement. Respecter le droit d’auteur signifie respecter l’auteur, son œuvre et l’esprit de celle-ci, ce qui suppose d’obtenir son autorisation pour toute copie… ou presque.
Les établissements scolaires ne mesurent pas toujours les risques encourus à utiliser des images prises sur Internet, ou à photographier des personnes et des biens. La jurisprudence a considérablement évolué, comme le montrent les extraits des ouvrages suivants.
Le Centre de liaison entre l’enseignement et les médias d’information (Clemi) est chargé de l’éducation aux médias dans l’ensemble du système éducatif. Sa mission est d’apprendre aux élèves une pratique citoyenne des médias. Cet objectif est atteint en établissant des partenariats constants entre enseignants et professionnels de l’information.
Un journal existe grâce aux lecteurs, vit grâce aux acheteurs (et aux annonceurs). Connaître la diffusion et son évolution est donc essentiel à l’approche de la presse. On obtient le chiffre de la diffusion d’un journal en additionnant les ventes au numéro, celles par abonnement et le nombre d’exemplaires distribués gratuitement.
Le terme infographie, inventé dans les années quatre-vingt, est la transposition française de l’acronyme « infografics », contraction d’« information» et de «grafics». La traduction littérale en est «graphique d’information». Cette manière, très visuelle, de présenter l’information est de plus en plus présente dans nos journaux. Son essor est indissociable de celui de l’informatique.
État de ce qui est rendu public, telle est la définition de la publicité. Elle sert donc à faire savoir qu’un produit existe au public le plus large possible. En 2002, dans la Presse Quotidienne Régionale, elle a généré un chiffre d’affaires de 960 millions d’euros, soit 41 % du chiffre total, le reste vient de la vente des journaux.
L’écriture dite « journalistique » se veut à la fois attractive et rigoureuse. Elle se doit d’être efficace et communicante. Elle doit donc tenir compte du contexte de lecture.
Le localier, qui exerce dans une « locale », est le journaliste le plus proche de ses lecteurs. L’expression « locale » recouvre à la fois la rubrique consacrée à une zone géographique ou à une ville et l’édition qui y correspond.
Qu’ils soient anodins, étonnants ou tragiques, les faits divers, sont très lus. Les lecteurs se sentent touchés, concernés. Proche du roman et du conte, il emprunte des accessoires au deux. Il reflète l’évolution des mœurs, de la société. Le style en varie selon le narrateur, le public.
Dans la presse quotidienne régionale, les correspondants locaux, qui ne sont pas journalistes, envoient ou apportent leurs écrits et leurs photos à la rédaction du titre pour lequel ils travaillent.
Pour anticiper, expliquer, analyser, faire une rétrospective, l’infographie est un genre journalistique indispensable et de plus en plus utilisé. Mais c’est aussi un genre qui revêt différentes formes : graphiques, cartes, schémas…
Au quotidien, le journaliste navigue entre informations reçues, qui lui parviennent par de multiples canaux, et informations recherchées, qu’il va recueillir de sa propre initiative.
Pour rédiger un article, le journaliste dispose d’outils variés. En dehors de l’écriture, codifiée pour être efficace, il peut choisir dans les cinq catégories de la palette des genres : information stricte, récits, études, opinions, commentaires.
Le lectorat de la Presse Quotidienne Régionale ne progresse plus depuis trente ans et régresse doucement depuis dix ans. Pourtant les lecteurs fidèles sont trois à quatre fois plus nombreux pour les régionaux que pour les nationaux.
Entreprise atypique, un journal n’emploie pas que des journalistes. Les professions représentées sont nombreuses, certaines sont spécifiques à la presse, d’autres pas.